CERIUM - Centre d'études et de recherches internationales

Rémy Landry

Rémy Landry

Rémi Landry a pris sa retraite des Forces armées canadiennes le 21 août 2001 comme Lieutenant Colonel, après plus de 34 ans de service continu. Depuis septembre 2001, il est candidat au Doctorat en science politique à l’Université de Montréal et est présentement en préparation de son projet de thèse. Il est aussi chercheur associé avec le Groupe d’étude et de recherche sur la sécurité internationale de L’UdeM. Son projet de thèse concerne les interventions et la souveraineté.

Il est gradué du Collège Militaire Royal de St-Jean, où il obtient en 1973 un diplôme en Administration des affaires de l’Université de Sherbrooke. En 1997, il complète une mineure et une Maîtrise en science politique de l’Université de Montréal, avec une spécialisation en relations internationales. Il complète en ce moment des études doctorales à l’Université de Montréal et est actif au sein du GERSI, le Groupe d’études et de recherches en sécurité internationale, une unité du CÉRIUM.

Depuis sa libération des Forces canadiennes, il agit de consultant en sécurité internationale, ce qui l’amena à collaborer avec le réseau francophone de l’information (RDI) de la Société Radio Canada sur le conflit en Afghanistan, comme analyste militaire. Il est présentement à l’emploi de RDI pour commenter la guerre en Irak. Depuis l’été 2002, il a complété divers contrats d’enseignement avec le Collège Militaire Royal de Kingston, sur le leadership et l’étique militaire. Il enseigne présentement à un groupe d’officier et de sous-officiers seniors à la Base militaire de St-Jean.

Depuis l’automne 2002, il est membre des Conseils d’administration de l’Association des Personnes Handicapés de la Vallée du Richelieu (APHVR) et du Centre local des services communautaires et du Centre d’hébergement et de soins de longue durée (CLSC/CHLSD) Des Patriotes.

Il a publié un bref article sur la mission d’observateurs de la l’Union Européenne en ancienne Yougoslavie dans une revue africaine, et occasionnellement ses commentaires sur les Forces armées canadiennes sont publiés par le quotidien La Presse, dans la page Forum.

De 1973 à 1986, il occupe diverses fonctions avec le Royal 22e régiment et le Régiment Aéroporté du Canada, en tant qu’officier d’infanterie. Il a servi dans toutes les régions du Canada et a complété un tour de 4 ans avec la 4e Brigade Mécanisé du Canada en Allemagne.

En 1987, il gradue du Collège d’état major et de commandement des Forces armées canadiennes de Toronto. Par la suite, il est employé comme Chef instructeur de l’École d’infanterie des forces terrestres. En 1989, il est appointé commandant adjoint d’un bataillon d’infanterie et est directement impliqué pour la duré de l’opération militaire qui fut mise sur pied pour le règlement de la Crise d’Oka en 1990, . Suivant sa promotion au grade de Lieutenant-colonel en 1991, il est assigné au Quartier Général des Forces terrestres comme officier senior au sein de la branche du personnel.

En 1993, il est prèté à la Communauté Européenne, en tant que membre d’une commission permanente de réconciliation sur la Mission de Surveillance en ancienne Yougoslavie. Il complète ce séjour comme commandant adjoint du centre régional responsable de la région sous contrôle bosniaque et croate. À trois occasions, il est appelé à témoigner au Tribunal international pénal sur l’ancienne Yougoslavie comme témoin expert, à deux procès concernant des accusés de crime de guerre.

De 1995 à septembre 1997, le Lieutenant -Colonel Landry sert comme responsable du processus de planification budgétaire et de la réingénierie des services logistique au sein du Secteur des Forces terrestres du Québec.

À l’automne 1997, il joint l’Académie Internationale de la Paix (IPA) de New York, organisme qui travaille conjointement avec les Nations Unies, pour une période de trois années. Il y est employé à titre de responsable du programme de développement professionnel pour la communauté diplomatique et militaire des membres de l’ONU. Tâche qu’il l’amène à agir de coordonnateur des séminaires annuels de New York et de Vienne sur le maintien de la paix et le "peacemaking". Il est aussi impliqué dans un projet de recherche sur l’amélioration des capacités de réaction rapide des forces de maintien de la paix de l’ONU, qui culmine par un colloque d’experts en avril 2000.

Au cours de cette mutation il contribue à une initiative de facilitation politique en Haà¯ti « Project on Policy Advocacy and Facilitation », comme directeur adjoint du projet. En 2000, il participe à une mission d’observateurs pour les élections législatives d’Haà¯ti avec le Centre internationale des ressources juridiques de Montréal. Toujours lors de son séjour à New York, il s’implique sur des initiatives de renforcement du mécanisme de prévention des conflits de l’ancienne Organisation de l’unité africaine.

En 2000, il est muté au Collège des Forces Canadienne de Toronto comme responsable de la section des études de sécurité nationales, où il coordonne la préparation et la conduite d’un colloque de deux semaines sur la sécurité nationale. À lété 2001, il est réassigné au Secteur des Forces terrestres du Québec afin de collaborer à la préparation d’un plan de mobilisation pour le secteur du Québec.

Envoyer un message à Rémy Landry

Accueil du site  -   Partenaires